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Google…VS. référencement…suite 3

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À tout moment, des douzaines de modifications similaires passent au crible d’un système d’essai bien rodé. Google emploie des centaines de personnes à travers le monde qui, sur leur ordinateur à la maison, évaluent les résultats de requêtes variées. Elles jugent si les ajustements renvoient des meilleurs ou moins bons résultats qu’auparavant. Google dispose cependant aussi d’une armée de vérificateurs encore plus considérable - ses milliards d’utilisateurs, dont virtuellement tous participent sans le savoir à un contrôle de qualité constant. À chaque fois que les ingénieurs veulent évaluer un ajustement, ils enclenchent le nouvel algorithme sur un infime pourcentage d’utilisateurs pris au hasard. Ils laissent alors le reste des chercheurs constituer un gigantesque groupe témoin. Tant de modifications doivent être mesurées que Google s’est défait du principe scientifique traditionnel voulant qu’une seule expérience doive être tentée à la fois. Selon l’ingénieur en recherche de qualité Patrick Riley: « Durant la plupart des recherches sur Google, nous contrôlons simultanément plusieurs groupes expérimentaux. » Mais il se ravise ensuite: « Essentiellement, toutes les recherches sont impliquées dans un test ou un autre ». En d’autres mots, vous servez de cobaye à peu près à chaque fois que vous faites une recherche sur Google.

Cette flexibilité - l’habileté d’ajouter des signaux, d’ajuster le code sous-jacent, et d’évaluer instantanément les résultats - est la raison pour laquelle les Googlers disent qu’ils pourront se mesurer à toute compétition, qu’elle provienne de Bing, Twitter ou Facebook. Même que pendant les six derniers mois, Google a effectué plus de 200 améliorations, dont certaines semblent imiter - parfois améliorer - l’offre de ses rivaux. (Google prétend que ce n’est qu’une coïncidence et indique qu’il ajoute en tout temps de nouvelles caractéristiques depuis plusieurs années.) Une d’entre elles est la recherche en temps réel, attendue avec impatience depuis que Page a émis l’opinion, il y a quelques mois, que Google devrait parcourir l’ensemble de la Toile chaque seconde. Lorsqu’une personne questionne sur un sujet d’actualité, parmi les dix premiers résultats, Google identifie les résultats les plus récents dans une petite ‘boîte’. On y trouve une barre de défilement composée d’articles tout frais provenant de bureaux de nouvelles ou de blogues. Une fois de plus, Google utilise ses signaux pour s’assurer que les blogues les plus pertinents trouvent leur chemin dans ces résultats mis à jour. « Nous considérons ce qui a été retransmis d’autres sources, combien de personnes suivent l’individu, et si le blogue a été produit manuellement ou par un robot, dit Singhal, nous savons comment procéder, car nous travaillons là-dessus depuis dix ans. »

En plus de la recherche en temps réel, Google a présenté de nouvelles caractéristiques, comprenant un service qui s’appelle Goggles qui traite les images captées par les téléphones cellulaires des utilisateurs comme étant des requêtes. Tout cela fait partie de la stratégie de la compagnie de recherche pour assurer une présence à tout moment et à tout endroit. Avec une caméra et un système de reconnaissance de la voix, un téléphone intelligent devient des yeux et des oreilles. Si les bons signaux sont découverts, tout peut devenir matière à information.

La puissance informatique massive de Google et sa bande passante accordent à cette entreprise un avantage indéniable. Certains observateurs prétendent que cet avantage empêche toute compétition de la part des derniers venus. Mais Manber répond que ce n’est pas seulement l’infrastructure qui fait de Google un leader : « Par-dessus tout, l’ingrédient clé de notre succès est que nous avons engagé les bons ouvriers. »

En tenant compte de cette condition, on comprend que Qi Lu fait partie de cette élite. « J’ai énormément de respect pour cet homme. » affirme Manber, qui a travaillé avec cet ingénieur informatique de 48 ans avec Yahoo. Mais Lu s’est joint à Microsoft l’année passée pour prendre en charge l’équipe Bing. Lorsqu’on lui demande quelle est sa mission, Lu, un homme de taille modeste vêtu d’un blue-jean et d’un maillot à l’effigie de Bing, réfléchit avant de répondre doucement et sur un ton mesuré : « Il est extrêmement important de se rappeler qu’il s’agit d’une mission à long terme. » Il a le même regard je-ne-pars-d’ici, qu’on reconnaît chez Uma Thurman dans le film Kill Bill.

En fait, la compagnie qui avait gagné la guerre des moteurs de recherche pendant la dernière décennie adopte une philosophie ‘la vengeance est un plat qui se mange froid’ devant la situation présente. Elle semble posséder cette bizarre certitude qu’à un moment donné, les gens voudront plus que ce que l’algorithme de Google peut offrir. Selon le chef du noyau du développement de la recherche de Microsoft, Harry Shum: « Si nous n’arrivons pas à un changement de paradigme, il sera très, très ardu de rivaliser avec les meneurs actuels. Mais nous sommes d’avis que cette transformation profonde des perceptions et des valeurs se produira bientôt. »

Pourtant, même si ce changement se produit, l’algorithme de Google sera sans doute en mesure de l’absorber lui aussi. Voilà pourquoi Google est un compétiteur redoutable: il a bâti une machine assez flexible pour incorporer toute approche pouvant la menacer - tout en apportant des résultats de haute qualité que ses compétiteurs ne peuvent pas reproduire. N’importe qui peut inventer une nouvelle manière d’acheter des billets d’avion. Mais seul Google sait où trouver Mike Siwek.

Shanny Fournier
President
Tel:418.849.0101
Cel:418.803.6682
Ultimatum Media inc.

Ultimatum Media

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